MON TRAIL DES BALCONS D’AZUR 2013

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Le compte rendu arrive enfin et oui c’est parce que je m’appelle Roman que j’envoie les mots à fond la caisse ….. Je pense que vous vous en êtes rendu compte 😀

Pour mémoire, c’était 63 km et presque 2 700 m de D+…

Départ 6h00 du mat avec les nuages et l’obscurité, il faut presque la frontale.

Le départ se fait vraiment tranquille, les cadors partent tout doucement et je suis juste derrière le gros paquet de tête. On attaque le premier sous-bois et je fais attention de ne pas tomber car on y voit rien.

Dès les premiers kilomètres, j’essaye de reprendre le rythme Ventoux. J’avance à mon rythme et je m’occupe pas des autres.

Tout se passe bien, je commence à connaître bien le parcours au bout de 4 fois.

Petit bonus sur la première partie, on monte au sommet avec le passage avec la corde et surtout la descente où si tu branquignoles tu t’ouvres le crâne en deux…

Je sors de ce passage en doublant 2 personnes et juste après, petit moment de stress, car je suis dans le brouillard (le vrai) et je ne sais pas où aller. Je m’arrête et au bout de 30 secondes toujours personne, je vais tout droit et rapidement je retrouve une rubalise. Cela va m’arriver 3 fois pendant la course avec même un demi-tour dans la montée après le ravitaillement d’Agay. Il faut vraiment que je sois attentif car tout seul, on peut vite rater une rubalise.

Ah oui, ce passage à Agay où on devait courir le long de la plage et bien c’est raté le changement du parcours c’était à cet endroit. Je passe vite un coup de fil à la famille mais c’est trop tard, ils feront du tourisme sans voir de coureurs. Vers le 35 km, une organisatrice m’annonce 19ème…… pour moi c’est un peu l’étonnement ok on est que 120 à 130 coureurs mais quand même 19ème, cela me rebooste dans la tête.

Pour le reste, je reste prudent car le chemin est encore long. On récupère le parcours du 52 avec quelques coureurs au passage mais le gros de la troupe est déjà passé et je continue à avancer tranquillement mais sûrement.

On arrive au col de l’évêque et la pluie commence pour de bon. Je m’arrête sous un arbre et j’enfile mon imper. Dans la descente je reprends un peu du jus pour arriver jusqu’à la plage. Bon, pour les spectateurs on repassera l’année prochaine ou plutôt, on attendra l’arrivée.

Je dépasse 3 coureurs mais 2 me reprendront assez rapidement dans la montée du col de Notre Dame. J’appréhende beaucoup cette fin de parcours car elle monte dur avec des descentes difficiles.

Je ne craque pas sur les parties roulantes, c’est bon signe et je passe le tout dernier col ……. bingo j’aperçois l’arrivée enfin presque. Je préviens Carole que je suis dans les 4 derniers kilos. Un super comité d’accueil me donne les quelques forces pour passer la ligne d’arrivée, le moral est à 200% car je sais que je suis dans les 20 premiers, c’est la cerise sur le gâteau mais cela fait super plaisir.

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