Compte rendu de ce trail de 72 km et 4 000 m D+ où je finis 55ème en 11:30:26.
Tout d’abord, j’ai envie de dire merci à l’organisation. Au top, le parcours, les ravitos, l’ambiance, et la simplicité !!! Bravo à tous !!!
Départ 5h30 à Orcières, c’est parti pour 72 km et 4 000 m de d+ ! Au moins on ne se lève pas pour rien.
Le départ est assez roulant jusqu’au premier ravito avant le premier gros col où la neige est au RDV, une véritable carte postale.
Je suis derrière une femme que je reconnais assez rapidement car elle vient de gagner à Valberg. Elle avance doucement mais je me refuse à la dépasser car sinon je sais que je vais le payer plus tard.
La descente puis une partie très roulante où plusieurs coureurs me doublent. Je reste tranquille car pour moi l’objectif c’est finir et surtout pas comme à Valberg.
Nous arrivons au point de départ de la course de Cristobal et oui il fait partie aussi de l’aventure. Il reste 38 km et 2 300 m de D+. Je commence à ralentir mon rythme dans l’ascension du Cuchon trop doucementà mon goût mais je garde le moral.
Au sommet, nous basculons sur une partie avec main courante et cailloux tranchant. Ravito 10 minutes après, où je bois beaucoup, beaucoup trop. J’oublie même de remplir mon camel. Heureusement que sur les 10 km qui suivent 2 personnes me serviront un verre d’eau.
Arrivé au pied de la dernière difficulté, je remplis le camel et je continue à boire plus que de raison.
Prochain ravito à 4 km au milieu de la montée où bières, pastis et rosée sont proposés !!! …oui …oui. C’est ça aussi l’esprit trail mais bon pas de conneries. J’arrive au sommet ou presque car c’est sur la droite où je découvre l’escalade pour arriver au sommet du Piolit. C’est magnifique, nous surplomblons le lac de Serre Ponçon mais je ne peux pas m’attarder… dommage!
C’est parti pour une belle descente ! J’ai encore un peu de jus et j’arrive au dernier ravito. Il reste 6,5 km, je bois encore et encore. J’avale 2 morceaux de banane et catastrophe je me vide entre 2 voitures. Et oui j’ai trop bu, l’estomac est en vrac. Ne jamais oublier qu’il faut boire souvent par petite quantité et pas comme j’ai fait aujourd’hui. Heureusement qu’il ne reste que 6 km ! Je prends mon temps sans me fracasser d’avantage. De toute façon j’ai plus rien à donner ni dans les jambes, ni dans le ventre mais dans la tête je me suis un peu rassuré après la claque prise à Valberg.
J’arrive enfin, juste avant un énorm orage … Yes ça c’est fait !!! Je finis 55ème en 11:30:26.




